Studio obtient les droits du roman pour 40 000 $6.
C'est après le succès de Blanche-Neige et les Sept Nains que Louis B. Mayer, président de la MGM, se voit suggérer d'essayer d'acquérir les droits du Magicien d'Oz pour le porter à l'écran et ainsi s'inspirer de la réussite de Walt Disney4. Depuis le décès de Irving Thalberg en 1937, Mayer est à la recherche d'un nouveau producteur. Il finit par engager un producteur-réalisateur de 38 ans, Mervyn LeRoy et par pure coïncidence, l'un des premiers projets qu'il propose au studio est l'adaptation du Magicien d'Oz. Louis B. Meyer accepte de faire ce film mais Mervyn LeRoy souhaite également le réaliser. Meyer refuse estimant que son producteur ne pourra pas assurer le travail de production en plus de celui de réalisation4. LeRoy engage Arthur Freed pour l'aider dans la mise en place de cette production qui s'annonce importante et pour laquelle ils n'ont pas encore les droits4.
Scénario[modifier | modifier le code]
La valse des scénaristes[modifier | modifier le code]
Avant l'acquisition des droits du livre de Baum, la MGM se demande comment l'adapter sans perdre la « magie » originelle4. En janvier 1938, William H. Cannon, l'assistant de LeRoy, est le premier à réfléchir à la manière de rendre l'histoire plus dramatique. Un mois plus tard, le 3 février 1938, Mervyn LeRoy est officiellement nommé producteur du film avec la signature de son contrat et quelques jours après Samuel Goldwyn accepte de céder les droits du livre pour 75 000 $ à Loew's Incorporated, une filiale de la MGM6.
Irving Brecher est le premier scénariste à travailler sur le script mais il est immédiatement prié de travailler sur un autre projet, Un jour au cirque avec les Marx Brothers. C'est Herman J. Mankiewicz qui prend sa suite le 28 février 1938 jusqu'au 7 mars 1938 quand Ogden Nash lui est associé6.
Le 11 mars se joint à eux Noel Langley6, un sud-africain de 26 ans, qui est un de ceux qui apporte le plus à l'histoire. C'est lui qui change les souliers d'argent de Dorothy en souliers sertis de rubis et qui transpose les ouvriers de la ferme dans le monde imaginaire. Il ponctue son script par la morale de l'histoire : « rien ne vaut sa maison »4.
Le 23 mars Mankiewicz quitte l'équipe ta
C'est après le succès de Blanche-Neige et les Sept Nains que Louis B. Mayer, président de la MGM, se voit suggérer d'essayer d'acquérir les droits du Magicien d'Oz pour le porter à l'écran et ainsi s'inspirer de la réussite de Walt Disney4. Depuis le décès de Irving Thalberg en 1937, Mayer est à la recherche d'un nouveau producteur. Il finit par engager un producteur-réalisateur de 38 ans, Mervyn LeRoy et par pure coïncidence, l'un des premiers projets qu'il propose au studio est l'adaptation du Magicien d'Oz. Louis B. Meyer accepte de faire ce film mais Mervyn LeRoy souhaite également le réaliser. Meyer refuse estimant que son producteur ne pourra pas assurer le travail de production en plus de celui de réalisation4. LeRoy engage Arthur Freed pour l'aider dans la mise en place de cette production qui s'annonce importante et pour laquelle ils n'ont pas encore les droits4.
Scénario[modifier | modifier le code]
La valse des scénaristes[modifier | modifier le code]
Avant l'acquisition des droits du livre de Baum, la MGM se demande comment l'adapter sans perdre la « magie » originelle4. En janvier 1938, William H. Cannon, l'assistant de LeRoy, est le premier à réfléchir à la manière de rendre l'histoire plus dramatique. Un mois plus tard, le 3 février 1938, Mervyn LeRoy est officiellement nommé producteur du film avec la signature de son contrat et quelques jours après Samuel Goldwyn accepte de céder les droits du livre pour 75 000 $ à Loew's Incorporated, une filiale de la MGM6.
Irving Brecher est le premier scénariste à travailler sur le script mais il est immédiatement prié de travailler sur un autre projet, Un jour au cirque avec les Marx Brothers. C'est Herman J. Mankiewicz qui prend sa suite le 28 février 1938 jusqu'au 7 mars 1938 quand Ogden Nash lui est associé6.
Le 11 mars se joint à eux Noel Langley6, un sud-africain de 26 ans, qui est un de ceux qui apporte le plus à l'histoire. C'est lui qui change les souliers d'argent de Dorothy en souliers sertis de rubis et qui transpose les ouvriers de la ferme dans le monde imaginaire. Il ponctue son script par la morale de l'histoire : « rien ne vaut sa maison »4.
Le 23 mars Mankiewicz quitte l'équipe ta






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